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Pourquoi envier les pécheurs ?

Tout nous pousse à désirer la vie de gens qui sont irréfléchis. La réussite est quelque chose que l’on recherche puisqu’elle est associée à l’idée de bonheur. Le problème est que nous nous sommes souvent confus quand il s’agit d’associer la réussite à ses causes.

Si quelqu’un est riche, on va lui accoler tout un tas d’attributs ou de qualités selon le principe d’effet halo. Ainsi, souvent une personne qui a du succès sera aussi plus volontiers qualifiée d’intelligente, drôle ou belle. Cependant, il n’en est rien. Si quelqu’un a hérité d’une grande somme d’argent, il est riche mais il n’a aucun mérite particulier.

Ce manque de discernement quant aux raisons du succès est avant tout dû à notre envie, notre ambition ou notre avarice. Puisque nous sommes aveuglés par notre soif de réussite matérielle, nous ne voyons pas les défauts des gens qui se présentent comme riches, nous voulons trop leur ressembler pensant que leur comportement est la source de leur succès.

La réalité du rôle des réseaux sociaux

Lorsque nous parcourons nos flux de médias sociaux, il est clair que beaucoup d’entre nous sont à la recherche de la vie “parfaite”. Nous voyons des images de personnes qui ont tout : une carrière réussie, une magnifique maison, un partenaire parfait et une abondance de richesses. Il est facile de commencer à se comparer à ces vies parfaites, surtout lorsque beaucoup d’entre nous ont du mal à joindre les deux bouts.

Mais qu’est-ce qui se cache vraiment derrière ce désir de vivre la vie de quelqu’un qui semble vivre sans réfléchir ? Après tout, il est facile de croire que ces personnes ont tout, comme si elles n’essayaient même pas ou ne pensaient pas aux conséquences de leurs actions.

En réalité, notre désir de vivre la vie de ceux qui sont irréfléchis est motivé par un certain nombre de facteurs. D’abord, nous avons tendance à être attirés par ceux qui semblent tout avoir sans avoir à réfléchir aux conséquences de leurs actes. Il est réconfortant de penser que quelqu’un mène une vie parfaite, sans avoir à se soucier des aspects pratiques de la vie.

D’un autre côté, nous pouvons être poussés par notre peur de l’échec. Nous savons que si nous nous surpassons et essayons d’en faire trop, nous risquons de ne pas être à la hauteur de nos propres attentes et d’être déçus du résultat. Au lieu de cela, nous regardons ceux qui semblent vivre sans effort et sans réfléchir, et nous supposons que si nous pouvons imiter ce style de vie, alors nous n’aurons pas à nous soucier de l’échec potentiel.

Enfin, il est également possible que notre désir de vivre la vie de ceux qui sont irréfléchis soit motivé par l’envie. Nous pouvons être envieux de la vie que ces personnes semblent avoir, et cette envie peut nous pousser à nous efforcer de mener une vie qui viole nos principes et nos valeurs.

En fin de compte, il est important de se rappeler que vivre la vie de quelqu’un qui semble vivre sans réfléchir n’est pas nécessairement une bonne chose. Il est facile d’être envieux de quelqu’un qui mène une vie parfaite, mais il est important de reconnaître que ce mode de vie peut ne pas être épanouissant ou sain à long terme.

Il faut plutôt s’efforcer de mener une vie qui soit fidèle à ses propres principes et valeurs. Vous ne finirez peut-être pas par avoir une vie parfaite, mais vous vivrez une vie qui a du sens et qui est épanouissante.

Nous sommes tous passés par là : faire défiler nos flux de médias sociaux, défiler et défiler encore, en espérant trouver le dernier message ou la dernière mise à jour des personnes que nous connaissons. Nous avons tous ressenti le besoin de rester connectés, de sentir que nous faisons partie de quelque chose de plus grand que nous, de sentir que nous sommes au courant des dernières nouvelles et tendances.

Mais que se passerait-il si nous prenions un peu de recul et si nous nous demandions : Est-ce vraiment tout ce que nous voulons dans la vie ?

Pour beaucoup d’entre nous, notre vie est devenue une consommation de médias sociaux. Nous sommes tellement imbriqués dans le besoin d’être connectés que nous avons oublié ce que signifie vraiment être en vie. Nous avons oublié de prendre le temps de chercher notre propre chemin et d’explorer le monde qui nous entoure.

Il est temps de se déconnecter des médias sociaux et de se réapproprier nos vies.

La vérité est que les médias sociaux peuvent être un outil formidable. Ils peuvent nous aider à rester en contact avec notre famille et nos amis, nous donner accès aux actualités et aux informations, et même nous aider à découvrir de nouveaux centres d’intérêt. Mais ils peuvent aussi être une distraction majeure et une source d’anxiété. Comme nous vivons de plus en plus sur les médias sociaux, il est inévitable que cela commence à avoir un impact sur notre santé mentale.

Alors comment briser le cycle et améliorer notre vie ?

La première étape consiste à reconnaître l’impact négatif des médias sociaux et à prendre des mesures pour limiter notre exposition à ces derniers. Il peut s’agir de fixer une limite au temps que nous passons sur les médias sociaux chaque jour ou chaque semaine, mais aussi de choisir les personnes que nous suivons et le temps que nous passons à nous engager sur la plateforme.

Une autre bonne mesure consiste à prendre le temps d’explorer d’autres aspects de la vie. Passez du temps à lire, adoptez un nouveau passe-temps, faites une promenade ou passez du temps avec vos amis et votre famille. Toutes ces activités nous aideront à faire une pause loin des limites de nos écrans et peuvent être incroyablement gratifiantes.

Enfin, il est important de se rappeler que nous ne sommes pas définis par le nombre de likes ou de followers que nous avons. Nous sommes bien plus que nos pseudos sur les médias sociaux. Nos vies sont précieuses et il ne tient qu’à nous d’en tirer le meilleur parti.

Il est clair qu’il est nécessaire de chercher à améliorer sa vie en se déconnectant des réseaux sociaux. Faire cela nous aidera à nous reconnecter avec nous-mêmes et nos passions, et à trouver la joie et l’épanouissement que la vie a à offrir. Prenez donc le temps de vous déconnecter et d’explorer le monde qui vous entoure – vous ne le regretterez pas.

Le sport comme solution

Dans le monde d’aujourd’hui, il est difficile d’éviter le bombardement constant de notifications, d’e-mails et de messages provenant de nos appareils numériques. Mais si nous ne faisons pas attention, cela peut conduire à un état de “frénésie virtuelle” dans lequel nous sommes submergés par le bruit numérique et la surcharge d’informations. Il est important de trouver des moyens de débrancher, de se détendre et de faire une pause dans le monde numérique. L’un des meilleurs moyens d’y parvenir est de faire de l’exercice et du sport.

En tant que forme d’exercice et d’activité physique, le sport peut avoir un effet apaisant sur le corps et l’esprit. Qu’il s’agisse d’une partie de basket-ball avec des amis ou d’une partie de golf en solitaire, les activités sportives peuvent procurer des avantages physiques, mentaux et émotionnels. En pratiquant une activité physique, nous pouvons augmenter notre production d’endorphines et améliorer notre humeur générale.

Le sport a également un effet psychologique positif. Lorsque nous pratiquons un sport, notre esprit se concentre sur la tâche à accomplir. Cela nous permet de trouver un sentiment de liberté et d’échapper au stress quotidien de la vie. Nous bénéficions également du sentiment d’accomplissement qui découle de la maîtrise d’une compétence ou de la réalisation d’une tâche difficile.

L’une des meilleures façons de se déconnecter de la frénésie virtuelle est de sortir et de participer à des activités sportives. Qu’il s’agisse d’une partie de tennis, d’une partie de golf ou d’une balade à vélo avec des amis, le sport peut apporter un répit bien nécessaire dans le monde numérique. En participant à des activités sportives, nous pouvons profiter des avantages physiques de l’exercice, des avantages psychologiques de la maîtrise d’une compétence et des avantages émotionnels de l’évasion du monde virtuel.

Alors la prochaine fois que vous vous sentirez submergé par le bruit numérique et la surcharge d’informations, faites une pause et essayez le sport. Vous découvrirez peut-être que c’est un moyen efficace de vous déconnecter de la frénésie virtuelle et de trouver un moment de paix

Le fétichisme contemporain

Les réseaux sociaux sont de formidables vitrines pour vendre des produits en tout genre. C’est aussi l’endroit où des gens mettent en scène leur succès matériel. De ce succès émerge souvent tout un tas de comportements expansifs, de l’arrogance et une forme d’hubris se met en place (hubris : Outrance dans le comportement inspiré par l’orgueil). Le problème est que l’on fait une mauvaise association en pensant que cet hubris est la raison de leur succès alors qu’en fait, il s’agit de la conséquence néfaste. Imiter un influenceur à succès ne vous aidera en rien si vous ne restez qu’en surface.

Puiser dans sa source

Vous êtes unique, vous avez une force qui est votre essence, la raison pourquoi vous êtes venu sur cette terre. Cette même essence sera la source de votre succès de la même façon que les personnes qui percent sur la toile utilisent ce qu’il y a de plus unique en eux pour se démarquer du monde.

Éviter de pécher

Un pécheur est une personne qui commet un péché. Il existe 7 types de péchés capitaux selon la tradition biblique. Il s’agit de la colère, l’orgueil, la luxure, l’avarice, la paresse (l’acédie, qui est la paresse spirituelle), la gourmandise (l’avarice) et l’avarice.

Pécher revient à céder à l’un des péchés capitaux. On dit “capital” parce qu’en latin « capitus » désigne la tête, cela signifie que ce sont des péchés qui nous accaparent la tête. Notre esprit est pris, nous sommes aliénés, nous ne pouvons pas nous connecter à Dieu et réaliser notre salut, c’est pour ça que c’est capital.

Le monde consumériste prospère sur nos manques. Si nous étions totalement satisfaits et en paix avec Dieu, nous n’éprouverions pas le besoin de sans cesse consomme. Nos insatisfactions passagères donnent lieu à des actes de consommation tout aussi passagers. Les influenceurs accentuent notre sensation d’insatisfaction en nous montrant leur vie idéale dans des lieux paradisiaques. Pourtant ce qu’ils montrent est une mise en scène, si vous êtes vraiment heureux, vous n’avez pas besoin d’obtenir la validation des autres.

L’incitation vers les péchés est omniprésente

L’orgueil

Le narcissisme, l’orgueil ou tout autre fierté déplacée sont très présents sur la toile. Il y a une impression que l’on est important et qu’il faille le montrer aux autres. Cette habitude de se croire au-dessus des autres montre un manque d’humilité et finalement une incapacité à se rappeler l’existence ou la présence divine. L’idolâtrie des stars de la toile est la conséquence ou la cause de la disparition du désir de se connecter à Dieu.

La colère

La colère est une émotion de plus en plus socialement acceptée, peut-être parce qu’elle est télégénique ou qu’elle donne faussement de la profondeur à un personnage. La colère est un péché parce qu’elle témoigne d’une impatience, d’un manque de foi en la providence. On doit je crois savoir se mettre en colère car il s’agit selon moi d’un mécanisme de défense mais il ne faut que ce trait deviennent une seconde nature.

L’avarice

L’avarice est un trait de caractère malheureux qui existe depuis de nombreux siècles et qui, malheureusement, continue d’être un problème dans la société actuelle. C’est un défaut, et même un péché capital, souvent parce qu’il implique que les choses matérielles ont plus de valeur que les qualités morales.

Dans les temps historiques, les gens étaient avares parce que les ressources étaient limitées et que c’était parfois une question de survie. L’idée de thésaurisation est née du besoin de survivre, de s’assurer qu’il y avait toujours assez pour passer l’hiver ou d’autres périodes difficiles. Bien que nous disposions aujourd’hui de bien plus de ressources que nos ancêtres, cette habitude de thésaurisation est encore présente chez certaines personnes, qui consacrent plus de ressources aux objets matériels qu’au développement et à la fidélité à leurs valeurs et qualités morales.

En cédant à l’avarice, il est difficile d’ouvrir son cœur pour recevoir le vrai sens de la vie. Sans un sentiment de générosité et de don, notre esprit et notre cœur seront fermés. Nous ne pouvons pas accéder au sentiment d’abondance qui découle du fait d’aider les autres et de donner librement sans attendre de retour. L’avarice limite notre capacité à penser et à ressentir au-delà de nos intérêts immédiats.

Lorsque nous sommes avares, nous disons en fait que les objets matériels sont plus importants que les valeurs morales. Nous donnons la priorité au luxe, au pouvoir, au statut et à l’argent plutôt qu’aux relations significatives, à la gentillesse et à la générosité. Cela conduit à un mauvais cycle, car cela nous empêche de pratiquer la vertu du don et de ressentir de la gratitude, ce qui nous prive finalement de l’amour et des relations significatives qui rendent la vie agréable.

Il est important de reconnaître quand nous sommes avares et d’essayer de concentrer nos ressources mentales et émotionnelles pour cultiver la compassion et la générosité envers les autres. Lorsque nous remplaçons notre vision étroite de nous-mêmes et de notre vie par une vision de joie, d’abondance et d’amour sans limites, la richesse et le bonheur véritables suivent. L’argent, les possessions et autres biens matériels ont leur place, mais une vie pleine d’amour et d’enrichissement spirituel est toujours la récompense la plus précieuse.

L’avarice fait partie de notre expérience humaine depuis des siècles et continue malheureusement d’être un problème dans la société actuelle. C’est un défaut, et même un péché capital, car il implique que les choses matérielles ont plus de valeur que les qualités morales. Nous devons nous efforcer de briser ce cycle et de rechercher un équilibre entre les objets matériels et les valeurs morales. Ces deux éléments font partie d’un processus plus large qui mène à la plénitude, à l’abondance et à la joie dans nos vies.

L’acédie (paresse spirituelle)

La paresse spirituelle est une épidémie répandue, et de plus en plus de personnes se retrouvent déconnectées de Dieu. Le monde moderne est rempli de distractions, depuis nos vies professionnelles chargées jusqu’à nos habitudes de divertissement sur les médias sociaux, qui nous éloignent de Dieu et de ses enseignements. Lorsque nous regardons autour de nous, nous pouvons voir les effets de la paresse spirituelle tout autour de nous – des personnes qui ignorent leurs croyances religieuses à celles qui ont perdu le contact avec l’aspect spirituel de leur vie.

La tentation de la paresse spirituelle est forte, surtout dans la société actuelle, où les possessions matérielles et la recherche du “succès” éclipsent souvent la croissance spirituelle. Le travail et les divertissements occupant la majorité de nos heures d’éveil, il peut être difficile de trouver le temps de passer avec Dieu ou de renforcer notre lien avec Lui.

Mais la paresse spirituelle peut avoir de graves conséquences. Non seulement nous perdons la nourriture physique et émotionnelle que nous obtenons en nous connectant à Dieu ou à toute autre puissance supérieure, mais nous pouvons aussi commencer à ressentir un sentiment de déconnexion de Lui et du monde en général. Lorsque nous devenons spirituellement paresseux, nous pouvons commencer à nous sentir déconnectés et mécontents de nous-mêmes, de nos vies et de notre foi.

Pour combattre la propagation de la paresse spirituelle, nous devons être proactifs et faire l’effort de rester connectés à Dieu. Des mesures simples telles que la lecture de la Bible, la prière, la méditation, la participation à des services religieux ou à des études bibliques, ou même le bénévolat, peuvent nous aider à établir un lien plus fort avec Dieu et à travailler à une relation plus significative avec Lui.

En outre, nous devons être attentifs à nos activités et à notre attitude lorsqu’il s’agit de notre foi. Nous devons être attentifs à nos paroles et à nos pensées et pratiquer l’autoréflexion afin de pouvoir identifier les moments où nous commençons à devenir spirituellement paresseux ou déconnectés. Nous devons également demander de l’aide si nous commençons à nous sentir spirituellement paresseux, car cela peut nous aider à reprendre contact avec Dieu et à retrouver notre santé spirituelle.

En définitive, la paresse spirituelle ne doit pas être prise à la légère. Prendre le temps de se connecter à Dieu est une partie essentielle de notre vie, car cela contribue à nourrir notre bien-être émotionnel et spirituel. N’oublions pas de prendre du temps pour la prière, la méditation et la lecture spirituelle, si nous voulons éviter la paresse spirituelle et renforcer notre relation avec le Divin.

La luxure

La luxure est une émotion dangereuse qui peut facilement devenir une dépendance qui affecte tous les aspects de la vie. La convoitise nous déconnecte de notre moi spirituel et nous déconnecte de Dieu. Elle conduit à de nombreuses actions préjudiciables qui peuvent souvent mener à la tragédie.

La convoitise peut nous amener à prendre des décisions qui ne sont pas conformes à la volonté de Dieu. Nous pouvons être trompés par nos propres désirs trop fascinés, ce qui nous amène à prendre des décisions qui peuvent être destructrices pour nous-mêmes et pour ceux qui nous entourent. Par exemple, si nous avons une forte envie de rencontres sexuelles en dehors du mariage, nous risquons de prendre des décisions qui ne sont pas conformes aux principes et aux lois morales de Dieu. Nous pouvons même avoir recours à des activités blessantes ou illégales pour obtenir ce que nous voulons, et ce faisant, nous créons un fossé entre nous et Dieu.

En outre, lorsque nous permettons au désir d’une autre personne de nous dominer, nous nous rendons vulnérables au fait d’être préoccupés par l’objet de nos désirs et de négliger notre propre cheminement spirituel. Cela nous empêche d’être en mesure d’obtenir la paix et la liberté de la présence de Dieu.

De plus, lorsque nous nous livrons à des désirs pécheurs, nous nous sentons honteux, coupables et indignes de l’amour de Dieu. Nous pouvons nous considérer comme des pécheurs, ce qui peut ruiner notre relation avec Dieu. Dans ce cas, nous risquons de nous détourner de Dieu et de la sagesse qu’il a à nous offrir, préférant prendre nos propres décisions sans tenir compte de la volonté de Dieu.

La convoitise peut également s’accompagner d’autres comportements égoïstes, tels que l’égoïsme, la manipulation et la malhonnêteté. Lorsque nous sommes consumés par nos désirs, nous oublions nos responsabilités de traiter les autres avec respect et dignité. Nous pouvons prendre des décisions en fonction de nos propres désirs et besoins, au lieu de penser aux effets de nos décisions sur les autres personnes qui nous entourent. Il en résulte une déconnexion non seulement entre nous et Dieu, mais aussi avec les autres personnes de notre vie.

Enfin, lorsque nous cédons à nos désirs, nous pouvons faire une fixation et être obsédés par ce que nous voulons, ce qui nous déconnecte du Saint-Esprit. Nous pouvons devenir si angoissés que notre progression spirituelle est bloquée, ce qui nous fait ignorer les bonnes œuvres et les bénédictions que Dieu a à nous offrir. Cela nous pousse à nous concentrer sur cette seule chose que nous voulons, ce qui peut nous empêcher de grandir et de progresser dans notre voyage spirituel.

La convoitise est une émotion puissante à laquelle il peut être très difficile de résister. Elle peut nous déconnecter de Dieu et de toutes ses bénédictions en nous empêchant de voir la beauté et l’amour véritables qui découlent d’une vie conforme à ses principes. Nous devons rester conscients de nos pensées et de nos sentiments, et prendre le temps de réfléchir pour savoir si nos désirs sont conformes ou non à la volonté de Dieu et s’ils nous conduisent vers la croissance et le progrès spirituels. En faisant cela, nous pouvons nous assurer que nous continuons à vivre en étroite relation avec Dieu et à jouir de sa paix et de sa bénédiction.

L’envie

La jalousie est une émotion puissante. Elle peut nous pousser à atteindre des sommets d’ambition et de créativité, ou nous paralyser par un sentiment d’inadéquation. Elle est le reflet du désir d’être meilleur, d’avoir plus, d’être quelque chose ou quelqu’un de plus spécial. Malheureusement, c’est aussi l’une des forces les plus destructrices de notre vie. Lorsque nous poussons l’envie trop loin, elle peut devenir une insécurité paralysante, entraînant toutes sortes de conséquences négatives.

Dans son essence, l’envie est un sentiment d’insatisfaction vis-à-vis de nous-mêmes et de notre vie. C’est un désir profond de posséder quelque chose que quelqu’un d’autre possède, ou d’être quelqu’un que nous percevons comme ayant une vie meilleure que la nôtre. Si ce type de comparaison peut parfois être bénéfique, il peut aussi être dommageable s’il est poussé trop loin. En particulier, l’envie peut conduire à l’auto-sabotage et à la stagnation spirituelle.

Lorsque nous nous concentrons trop sur ce que quelqu’un d’autre a, ou sur ce qu’il peut faire, nous pouvons commencer à nous sentir inadéquats. Nous pouvons commencer à croire que nous n’avons pas ce qu’il faut pour réussir. Nous pouvons également commencer à croire que rien de ce que nous faisons ne sera jamais assez bien, et nous cessons de chercher à grandir et à nous améliorer. De cette façon, l’envie peut nous empêcher d’atteindre le succès et l’épanouissement que nous souhaitons.

Ce type d’envie peut également avoir un effet important sur notre croissance spirituelle. Lorsque nous sommes coincés dans un cycle d’envie, nous ne pouvons pas apprécier le moment présent. Au lieu de cela, nous faisons une fixation sur ce que les autres ont, et nous oublions de prendre plaisir à nos propres réalisations et bénédictions. Cela peut conduire à des sentiments d’insatisfaction, qui peuvent nous empêcher de trouver la paix intérieure et la croissance spirituelle.

Dans l’ensemble, l’envie peut être une émotion puissante. Lorsqu’elle est utilisée de manière saine et positive, elle peut être une grande source de motivation et une force de changement positif dans nos vies. Cependant, lorsqu’elle est poussée trop loin, elle peut devenir un obstacle à notre croissance personnelle et spirituelle. C’est pourquoi il est important que nous nous efforcions d’être attentifs à la façon dont nous utilisons cette émotion. Au lieu de laisser l’envie s’emparer de nous et nous mener dans une direction négative, utilisons-la pour nous inspirer à être meilleur, à faire mieux et à viser un plus haut niveau d’épanouissement.

La gourmandise

La gourmandise est un symptôme de notre vide intérieur. Nous nous remplissons le ventre pour tenter de combler un vide intérieur, mais bien sûr, ce n’est pas une solution durable. Nous cherchons souvent le réconfort dans la nourriture lorsque notre corps et notre âme spirituels souffrent, à la recherche d’une échappatoire momentanée à nos troubles et à nos angoisses.

Lorsque nous sommes confrontés à notre propre fragilité, nous nous efforçons souvent d’engourdir, de supprimer et d’éviter les pensées, les sentiments et les émotions qui nous assaillent. Malheureusement, beaucoup d’entre nous trouvent un réconfort dans la nourriture, s’engourdissant avec le goût, la texture et la chaleur qu’elle procure.

Nous devenons obsédés par la nourriture et perdons de vue les signes que notre âme intérieure demande de l’aide. Nous mangeons par habitude et par envie, sans prendre le temps de nous connecter à nous-mêmes et d’écouter notre corps. Lorsque nous mangeons à cause de la solitude, de l’ennui ou de la dépression, nous nous automédicamentons avec la nourriture et nous essayons d’ignorer ce que nous ressentons vraiment.

Au fond, nous sommes destinés à nous connecter à quelque chose qui nous dépasse. Nous avons été créés pour être intimes avec l’Amour, et lorsque nous sommes remplis d’Amour, de compassion, de bonté et de joie, nous pouvons enfin faire l’expérience de la vraie subsistance. Aujourd’hui, si nos ventres se sentent vides, asseyons-nous avec notre faim et demandons à être bien guidés pour combler nos besoins spirituels. Si nous sommes prêts à nous ouvrir aux murmures de l’Univers, nous pouvons nous rappeler notre pouvoir intérieur et être remplis de l’amour inconditionnel qui nous attend.

La gourmandise est le symptôme de notre vide, et c’est à nous de répondre à nos besoins spirituels et de rechercher la disponibilité d’une source d’amour illimitée.

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