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L’humain et l’effondrement du travail

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Le moine digital

Nous assistons à la digitalisation des professions. Il n’y a pas si longtemps, il aurait été inconcevable de prendre des cours de yoga en ligne ou encore de suivre tout un cursus universitaire à distance via les possibilités qu’offre Internet. Au-delà de ce phénomène, il existe bien sûr une disparition de métiers que l’on pensait jusqu’alors à l’abri. Pour la plupart d’entre eux, il n’y aura pas une disparition totale mais plutôt une grande diminution de la masse de travail réalisée par les hommes comparativement à celle des intelligences artificielles. Prenez par exemple le cas des graphistes. Jusqu’à récemment, on pensait qu’il s’agissait d’un travail créatif qu’aucune machine ne pourrait remplacer. Or, il n’en est rien. Une grande part des graphistes vont se retrouver au chômage, faute de clients. Les meilleurs et ceux avec un portefeuille de clients déjà rempli survivront sans doute, le reste devra se réinventer et trouve un autre métier. Ceci nous amène à penser des métiers aussi anciens que celui de moine sont en train de se transformer. Le moine (a fortiori tout profession dédiée à la religion) qui a principalement vécu de la charité peut dès à présent quitter son existence communautaire et essayer d’exercer son métier ligne. Il pourra y trouver des fidèles qui se délecteront de ses conseils tout en offrant une aumône par voie numérique. Auparavant, les influenceurs des sociétés traditionnelles étaient les hommes et femmes d’Église. Il est logique selon moi que ces derniers occupent les espaces des nouvelles générations, à savoir Internet, afin qu’ils puissent eux aussi influencer à leur manière la société.

La destruction créative au XXIe siècle

La destruction créative est un phénomène mis en évidence par Schumpeter qui décrit les conséquences de la modernisation de l’économie. Les emplois du secteur primaire sont remplacés par ceux du secondaire et eux-mêmes remplacés par ceux du tertiaire. On parle aujourd’hui d’industrialisation de 3e génération lorsqu’on fait référence aux IA. On sous-entend que la destruction créative est à l’œuvre et que des emplois viendront remplacer ceux qui ont disparu. Qu’en est-il vraiment ? Sommes-nous toujours dans une telle configuration ? Qu’avons-nous après le tertiaire, le quaternaire ou le précipice ?

Le quaternaire ou le précipice

La logique voudrait que nous soyons en mesure de proposer de nouveaux emplois à tous ceux qui vont perdre le leur en raison des avancées technologiques actuelles que l’on pourrait résumer succinctement par “intelligence artificielle”. Or rien ne dit que les intelligences humaines continueront d’être plus performantes et surtout plus rentables que leurs homologues artificielles. Le secteur quaternaire a été conceptualisé par Michèle Debonneuil et il regroupe tout un tas d’activités disparates comme les services dits de proximité, services à domicile et les services à la personne. C’est un secteur qui comprend aussi ce qu’on nomme souvent l’économie collaborative, c’est-à-dire cette économie qui est facilitée par des applications portables et de permettre notamment de mutualiser des biens pour en amortir les frais (maison, voiture, etc.). Or, ces métiers sont dans l’ensemble peu valorisé par la société et rarement bien rémunérés. Bien qu’ils aient une fonction sociale indéniable (celle de notamment rendre service aux personnes âgées) et que l’on pourrait même qualifier d’utilité publique, ils n’ont pas encore acquis la reconnaissance qu’ils méritent au sein de la société. S’il n’y a pas une prise de conscience générale destinée à mieux valoriser ces nouveaux métiers qui pour beaucoup d’entre eux sont encore aujourd’hui considérés comme précaires, la société tout entière pourrait se diriger vers un précipice.

Le précipice

Le précipice est selon moi une issue possible des économies modernisées qui n’auront pas réussi à surmonter les défis inhérents à l’usage massif des intelligences artificielles. Ce à quoi on peut s’attendre, c’est qu’une grande partie de la population se retrouve au chômage avec aucun opium de substitution. Aujourd’hui, le travail constitue notre principal opium : il nous donne une raison de vivre, un statut, une direction et structure nos journées. Un monde sans travail pourrait apparaître comme un précipice, un gouffre qu’on semble difficile à combler. Une société sans opium (comme ont pu l’avoir été les religions par le passé) est très certainement chaotique voire dangereuse. La Révolution française est un bon exemple. En voulant renverser l’Église et la monarchie, elle enfanta la Terreur dont les conséquences sont encore visibles aujourd’hui.

Un nouveau paradigme : la fin du privilège réservé aux humains

Jusqu’à présent, les humains avaient la priorité sur les meilleurs emplois. Quand une innovation voyait le jour, elle permettait d’améliorer en général la condition des employés et rendait leurs tâches plus stimulantes intellectuellement. L’industrialisation mécanique des tâches est un peu un contre-exemple de cela, dans la mesure où les hommes se sont fait machines. Il n’est pas sûr qu’ils aient gagné au change si l’on compare avec la vie paysanne du XIXe siècle qui au moins bénéficiait de période de jachère et donc de repos. Aujourd’hui, c’est un peu l’inverse, ce sont les machines qui se font hommes. Elles peuvent d’ailleurs faire bien plus de choses en un record de temps que la plupart des humains alors c’est pourquoi on assiste à la disparition de ce privilège qui voyait le travail humain se complexifier avec le temps. L’humain va devenir un assistant de la machine plus qu’un supérieur dans de nombreux cas. La machine qui n’était qu’un vulgaire outil est en train de devenir l’utilisateur et l’humain en quelque sorte, prend de plus en plus le rôle de l’outil.

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