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L’IA est une révolution dont nous n’avons pas encore saisi l’ampleur

Faites un tour sur la place de marché de chat GPT (appelé GPT store). Vous serez effaré par le nombre de tâches complexes qui peuvent être réalisées en écrivant seulement quelques scripts. Ce qui impressionne, c’est avant tout les possibilités qu’offre l’outil. Toute personne qui travaille devant un écran d’ordinateur devrait aller voir ce qu’il s’y passe afin de savoir comment elle pourrait augmenter ses performances.

La place de marché est le miroir inversé des personnes laissées sur le carreau

Ce genre d’outil préfigure un changement radical dans notre relation au travail. Visiblement, cela signifie que la productivité va augmenter de manière pour ainsi dire exponentielle et cela aura l’effet d’ôter le travail à des millions de gens, beaucoup trop chers en comparaison du coût d’utilisation des IA.

Vous allez perdre votre emploi et ce n’est peut-être pas le plus grave

Dans de telles circonstances, le plus effarant, ce n’est pas tant qu’une vague de licenciements ou de non-recrutement va se produire, mais surtout qu’on va passer à un nouveau paradigme politique et social. Ce qui donnait la force politique à un individu, c’était sa force économique. Un travail donne accès à un pouvoir politique. C’est pour cela que l’individualisme est fort dans les pays industrialisés, celui-ci rime avec la liberté. Avec la disparition du travail humain, c’est qu’on va assister à un retour au pouvoir des détenteurs de capitaux. Cette disparité des revenus va redonner du pouvoir à la masse au détriment de l’individu.

Une nouvelle révolution de prolétaires sans travail

Un prolétaire sans travail est en quelque sorte un oxymore. En effet, les prolétaires dans son sens marxiste du terme sont avant tout définis par leur seule capacité de travail par opposition aux personnes qui vivaient de leurs rentes ou de leurs gains capitalistiques. Ce que les IA augurent, c’est l’ère d’une société où il y aura une grande disparité entre ceux qui possèdent le capital et ceux qui n’y ont pas accès. Étant donné que la richesse sera concentrée entre les mains de ceux qui possèdent les IA et qu’une grande partie de l’humanité sera écartée du travail, il va y avoir du ressentiment à gérer.

Une génération d’inutiles

Si nous allons tous tôt au tard devenir des inutiles, il va falloir à nouveau retrouver du sens et du statut dans une société privée de travail. L’argent n’aura pas la même importance qu’on lui donne aujourd’hui. On va se retrouver dans une sorte de société communiste, à la différence que les gens ne travailleront plus vraiment et qu’ils auront à leur disposition une source infinie de distractions.

Le sens et le statut

Si tout le monde est riche alors personne n’est riche. Le corollaire de cet énoncé est que si tout le monde est pauvre, personne n’est pauvre. Une société sans travail va nécessairement remettre en son centre des valeurs préindustrielles, à savoir la famille, la religion et l’oisiveté. On l’a oublié mais les sociétés préindustrielles travaillaient souvent qu’une partie de la journée et de l’année. Il y avait une forme de cycle qui se calait avec le rythme de la nature. En éliminant le travail moderne, nous allons ainsi peut-être nous remettre en phase avec notre biologie et la nature.

Le retour de la chimère communiste

Avec la victoire du bloc capitaliste, il n’y avait plus vraiment de débat sur la question de savoir quel était le meilleur système socio-économique. Le problème étant qu’aujourd’hui les conditions pour faire émerger de nouveau ce débat sont peut-être réunies. En effet, ce que l’IA va sans doute engendrer, c’est un monde où quelques acteurs auront un pouvoir financier et un contrôle presque total sur la population. Nous en avons déjà un avant-goût lorsqu’on observe la mainmise actuelle des géants de la tech (GAFAM, BATX etc.) sur la vie des gens. Ceci place les conditions idéales voulues par les régimes communistes : contrôle et dépendance de la population, extrême centralisation du pouvoir ou encore appauvrissement générale etc. Ce mauvais présage fait d’ores et déjà écho avec la sensibilité politique de la jeunesse des pays concernés par ces changements. La jeunesse de pays comme les États-Unis affichent aujourd’hui un regain d’engouement envers les idées socialistes par exemple. Est-ce un manque de perspectives futures qui poussent les jeunes à s’enticher d’idéologies que leurs parents et grands-parents avaient combattues vivement ? Plusieurs raisons peuvent l’expliquer. Le chamboulement technologique et les inégalités qu’il crée en est l’une d’entre elles.

L’IA est une révolution à elle toute seule

Chaque innovation de rupture a provoqué un changement de paradigme politique ou social, dans l’histoire. L’invention de l’imprimerie remit en cause le Vatican et provoqua la Réforme protestante. L’invention de la caravelle par les Portugais a permis l’exploration du globe et donna l’avantage par la suite aux Européens qui s’engouffrèrent dans les nouveaux territoires découverts. L’invention par les Hollandais (copié ensuite par les Anglais) du système de compagnie commerciale a permis l’entreprise d’expéditions en Asie, ce qui conduit par la suite à la domination de vastes territoires. On le comprend donc bien, une innovation de rupture peut être létale pour tous ceux qui n’y ont pas accès. L’IA pourra est un facteur d’un bien plus grand chamboulement au XXIe siècle.

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