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La vie est un marathon : ménager les 3 dimensions de l’être

longévité

Une vie trépidante est ce qui est vanté partout, que ce soit dans les films, les musiques contemporaines ou les réseaux sociaux. Pourtant vivre à cent à l’heure est-il vraiment raisonnable ? Sommes-nous fait pour l’intensité permanente ? N’y a-t-il pas le risque d’y laisser sa peau ou son âme ?

Voyons ensemble toutes les raisons qui nous poussent à lever le pied et reconsidérer notre relation au temps. Si nous devions résumer la chose en une phrase, ce serait la suivante : il est mieux de considérer la vie comme un marathon plutôt qu’un sprint au risque de s’abîmer. Il existe 3 dimensions de l’être :  le corps, l’esprit et le cœur, voyons comment penser la préservation de ces trois joyaux.

Le corps

Il s’agit de notre véhicule. C’est lui qui nous protège, il héberge notre intellect et notre âme. Si l’on veut parcourir une longue distance avec lui, il convient convient d’en prendre soin, comme on le ferait avec une voiture. Le corps a besoin de 3 choses essentielles : du repos, des aliments nutritifs et de l’exercice. Si vous arrivez à maintenir chaque jour un subtile mélange de ces trois ingrédients, vous pourrez aller loin. Comme dit l’adage, celui qui veut aller loin ménage sa monture.

Le repos

En règle générale, dormir 8 heures est un idéal que peu de personnes atteignent, hélas. En réduisant le nombre d’heures quotidiennes que vous dormez, vous vous exposez sur le long terme à des effets indésirables tels que l’augmentation des risques d’avoir du diabète, de l’obésité, de faire un AVC, de développer certains cancers (cancer du sein et d’autres) voire de la démence. Il n’est donc pas anodin de sacrifier ses heures de sommeil sur l’autel de la productivité.

L’alimentation

Il n’y a rien à ajouter sur ce sujet, j’imagine que vous avez déjà été sensibilisé aux risques associés à une alimentation trop riche en sucres ou en mauvaises graisses notamment. L’alimentation joue un rôle essentiel dans l’espérance de vie.

L’exercice physique

Par l’exercice physique, vous stimulez votre système cardiovasculaire et sécrétez des hormones du bonheur notamment. Par ce seul fait vous accroissez votre longévité et vous agissez sur votre bien-être, c’est-à-dire à la fois, votre esprit et votre cœur.

L’esprit

“L’esprit, c’est comme un parachute, pour fonctionner, il faut qu’il reste ouvert”. Je rajouterais que l’esprit a besoin d’être sollicité tout au long de la vie pour éviter la dépression ou le risque de démence. La répétition ou la monotonie d’un travail peut créer parfois une forme d’abrutissement qui rend difficile d’exprimer une forme de créativité au quotidien. Si vous ne pouvez pas exprimer votre créativité, vous limitez vos capacités de progrès sur le plan de l’esprit.

Cette dimension de l’être est en général bien travaillée dans certains domaines, cela dit, certains champs de l’esprit sont délaissés aujourd’hui. Ainsi, tout ce qui n’apporte pas d’avantage immédiat est méprisé ou boudé. Pourtant, il y a un véritable intérêt à explorer des champs nouveaux qui n’ont pas de bénéfices directs. Tout d’abord, on développe davantage l’attitude de faire les choses pour le plaisir et non plus par intérêt. Quand on suit son instinct en s’adonnant à des activités qui nous passionnent, sans l’éventualité d’un gain quelconque, c’est en réalité le plus souvent ainsi que l’on développe le mieux son esprit. Un esprit, dans l’idéal, fonctionne comme un électron libre : moins il est limité, plus il se développe. Finalement, l’esprit, pour le conserver dans son meilleur état jusqu’à la fin de sa vie, il faut lui donner la chance de penser tel un enfant : ne pas mettre de barrière dans sa curiosité et lui laisser la possibilité de créer tout le temps. C’est quand il arrête d’être artiste ou joueur que notre esprit se met à décliner.

Le cœur

Le cœur, ici il faut entendre, nos émotions et notre âme. Lorsque l’on fait des choix qui sont moralement répréhensibles, à la longue, on amenuise notre capital spirituel. Même si on peut tirer des gains à court terme de nos mensonges et autres mauvaises actions, on en ressort diminué sur le plan ésotérique. Au bout du compte, ce qui se passe c’est que l’on réduit la qualité de notre aura. L’aura est une sorte de corps invisible. Plus elle est pure, plus elle agit comme une bulle protectrice. À l’inverse, plus elle est souillée par nos mauvaises pensées ou actions, plus elle est perméable aux attaques malveillantes. C’est ce qu’on appelle communément la loi du karma. Quand vous agissez mal, vous endommagez sans vous en rendre compte votre aura qui sur le long terme ne pourra plus vous protéger aussi bien. Pour protéger son cœur et donc son aura, il faut appliquer la vertu de manière quotidienne. Bien sûr, cela peut se faire au détriment de gains immédiats. Pourtant, si vous avez la patience d’attendre, vous arriverez à récolter ces gains au centuple, le plus souvent sous la forme de joie, de sérénité, de paix ou d’exaltation.

Pour résumer :

  • La vie n’est pas une course de vitesse, mais plutôt une course de fond.
  • Il est essentiel de penser dès à présent à préserver 3 joyaux dont nous disposons : le corps, l’esprit et le cœur.
  • Le bon état du corps est conditionné par 3 choses : l’alimentation, le repos et l’exercice physique.
  • L’esprit se comporte en électron libre, il a besoin d’espace pour que ses dimensions créative et artistique s’expriment.
  • Le cœur est le symbole du siège de l’âme. Par la vertu, on peut en préserver les qualités. Plus le cœur est soigné, plus il permet d’avoir une aura protectrice des entités malveillantes.
  • Préserver le cœur revient à faire des choix sur le long terme, dans cette vie et celle d’après.
  • Sur le long terme, préserver le cœur revient à préserver la joie, la sérénité et la paix.

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