L’égoïsme est l’idée que ce qui importe le plus, c’est la satisfaction des besoins et plaisirs personnels. L’égoïste pense que son être n’est délimité que pas les contours de son corps, il ne voit pas que son existence est en quelque sorte interconnectée avec le reste du monde. Il nie les aspirations des autres, la seule réalité, c’est lui.…
+Catégorie : Réflexions
Beauté extérieure, reflet intérieur
Être sensible à la beauté extérieure qu’elle s’exprime par l’architecture, la poésie, l’harmonie physique en général, semble être un indicateur de notre présence au monde. Apprécier la beauté, c’est simplement trouver une connexion entre notre monde intérieur et ce qui nous entoure. Ces deux hémisphères entrent en résonance. Ainsi pour être réceptif à la beauté extérieure, il faut d’abord savoir…
+Esclave au temps de l’Égypte des pharaons
Les jardins luxuriants de l’Alexandrie antique fleuris et agrémentés par une richesse botanique inégalée sont comme un mirage dans le rétroviseur du temps. Les relations sociales d’antan n’ont rien d’enviable : la liberté n’était pas l’apanage de tous, c’est une constance du monde antique. Que ferions-nous projetés 4000 ans en arrière, loin de la vie trépidante et rapide d’aujourd’hui. Nous…
+Il est plus facile de haïr que d’aimer
L’amour est un verbe d’action, qui va au-delà des obstacles. La haine est froussarde, elle baisse les bras et se laisse déborder par la situation. L’amour fait confiance en ce qui a de meilleur en chacun de nous. La haine ne regarde que le côté sombre et ignore la lumière. L’amour tend la main à celui qui a besoin d’aide. …
+Peut-on être à la hauteur de ses idées ?
Vivre de manière cohérente se résume à suivre un socle de valeurs qui prennent la forme d’habitudes. Les contraintes que l’on s’impose à soi-même sont nécessaires pour transformer ce que nous sommes. Il n’y a pas de progrès personnelle si la négligence et la complaisance l’emportent sur la rigueur manifestée par la discipline. Une idée est un noyau dur, elle…
+Y a-t-il une noblesse dans la paresse ?
Le travail occupe une fonction de premier plan dans nos sociétés. Il est le symbole de notre intégration et parfois de notre raison de vivre. Dans un tel contexte, il serait absurde de se revendiquer de la paresse qui est l’opposée même de cette valeur. Pourtant, il y a de la sagesse et même peut-être de la noblesse, voyons ensemble…
+Le fardeau de la productivité
Rejeter une certaine idée de la performance à l’ère de la destruction créatrice L’injonction d’être utile, c’est-à-dire d’avoir une contribution quantifiable dans une société productiviste, pèse lourd sur nos épaules. Cette relation marchande que nous entretenons tous avec la communauté dans laquelle nous vivons me dérange parfois. Suis-je simplement un rouage d’une machine destinée à fournir un rendement ? Vivre…
+La période est difficile, utilisons-la pour nous améliorer
Chaque époque est marquée par une crise de plus ou moins grande amplitude. Nos prédécesseurs ont dû faire face aux guerres, nos successeurs seront très certainement au pied du mur et subiront de plein fouet les conséquences du changement climatique dans sa forme la plus immédiate et journalière. Nous sommes en quelque sorte une génération de transition, et à ce…
+Et si nos enfants n’existaient que pour payer la dette envers nos parents
Nos parents peuvent être la cause de nos souffrances, néanmoins ils sont avant tout la cause de notre existence même. Que l’on veuille ou non, ce fait rend compliquée notre relation avec eux. D’une part, de nous avoir fait naître dans une monde…
+Cultivez l’infini, cultivez votre connaissance
Une croissance infinie dans un monde fini n’est pas possible … dans un monde matériel. Ceci explique pourquoi il est nécessaire de changer nos habitudes de vie afin notamment de garantir un avenir meilleur pour nos enfants. Le monde matériel a ses limites, c’est là la tragédie humaine : nous sommes des êtres finis ayant des désirs infinis. Devant cette…
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